Appel à Contribution « Industrialisation » en Afrique: vers de nouveaux modèles de croissance ?

Sous la Coordination de : Karim El Aynaoui (OCPPC), Ahmadou Aly Mbaye (UCAD) et Mihoub Mezouaghi (AFD)
Contexte
Les économies africaines ont connu au cours des deux dernières décennies une croissance économique soutenue. Cependant, ce regain de croissance demeure fragile, tiré principalement par un cycle haussier des prix des matières premières, et n’a pas entrainé une réelle transformation structurelle des économies africaines (Devarajan et Fengler, 2012). Cette transformation, qui est associée à une réallocation des ressources d’activités à faible productivité vers des activités à plus forte productivité (généralement de l’agriculture vers l’industrie et les services modernes), a joué un rôle crucial dans l’accélération de la croissance économique des économies émergentes.
En effet, le rôle stratégique des activités industrielles dans le développement peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Premièrement, le développement d’une base industrielle (surtout manufacturière) favorise la diffusion technologique vers les autres secteurs productifs (effet de spillover). En plus, ces activités exercent un effet d’entrainement sur toute l’économie avec des implications sur la demande intérieure et l’emploi. Enfin, le développement des activités industrielles offre d’importantes opportunités d’expansion à l’exportation (Hausmann, Hwang et Rodrik, 2007).
Cette dynamique de croissance de long terme a justifié une intervention des Etats dans le processus de promotion de la transformation structurelle et du développement des capacités de production, en particulier par le biais des politiques industrielles volontaristes. Ces politiques visent d’abord de manière sélective la protection des industries naissantes (Soludo, Ogbu et Chang, 2004), pour ensuite corriger les défaillances du marché dans la phase d’ouverture à la concurrence internationale (Rodrik, 2004 et 2008).
Ces trajectoires de croissance se sont traduites par une industrialisation rapide en Asie orientale à partir des années 1960 et 1970. Après celle du Japon, l’expérience des quatre dragons (Corée du Sud, Hong Kong, Singapour, Taïwan), s’est ensuite étendue à d’autres pays de la région (Indonésie, Malaisie, Thaïlande, dans une moindre mesure aux Philippines) avant de s’élargir à la Chine, au Vietnam et plus récemment à l’Inde (Godement, 1993 et Radelet, 1997).
Les économies africaines peuvent-elles à leur tour s’inscrire dans un processus d’industrialisation alors que la plupart de ces économies a plutôt connu une désindustrialisation, caractérisée par une baisse de la part de la valeur ajoutée manufacturière depuis le milieu des années 1980. Cette « désindustrialisation prématurée » étouffe le potentiel de développement économique du continent en limitant l’application des technologies à la production et en générant des activités de services informelles et à faible productivité (Rodrik, 2013).
La problématique de l’industrialisation africaine se pose aujourd’hui dans un contexte très différent, celui d’une intégration plus poussée des économies au niveau mondial, et d’un processus dit « d’extension des chaînes de valeur mondiales – CVM ». Autrement dit, les processus de production et d’échange des biens et services (dans une moindre mesure) sont de plus en plus fragmentés, tant d’un point de vue fonctionnel que géographique. Cette « double fragmentation », rendue à la fois profitable et techniquement possible au cours des dernières décennies grâce à différents facteurs (progrès technique, baisse des coûts de transport, libéralisation du commerce et de l'investissement (Lall, Weiss et Oikawa, 2005), a accru le rôle des entreprises multinationales et leur poids dans ces CVM (60% du commerce mondial est intra-firmes)...
L’extension de ces chaînes de valeur offre-t-elle une opportunité pour le décollage des économies africaines ? Quel peut être l’impact de la transition du modèle de développement de la Chine, qui se traduira par une relocalisation d’une partie de ses capacités industrielles à proximité des marchés à plus fort potentiel de croissance ? Le développement d’une classe moyenne urbaine constitue-t-il un facteur de croissance ? Les dynamiques de transformation structurelle observées notamment en Ethiopie, au Maroc, au Kenya ou au Nigeria préfigurent-elles une transition vers de nouveaux modèles de croissance ? Quels sont les déterminants de ces dynamiques ?
C’est selon ce contexte que, l’OCP Policy Center (OCPPC), l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et l'Agence Française de Développement (AFD), appellent à la soumission d’articles qui explorent les problématiques de croissance, de développement et d'industrialisation dans les pays africains.
Contexte
Les économies africaines ont connu au cours des deux dernières décennies une croissance économique soutenue. Cependant, ce regain de croissance demeure fragile, tiré principalement par un cycle haussier des prix des matières premières, et n’a pas entrainé une réelle transformation structurelle des économies africaines (Devarajan et Fengler, 2012). Cette transformation, qui est associée à une réallocation des ressources d’activités à faible productivité vers des activités à plus forte productivité (généralement de l’agriculture vers l’industrie et les services modernes), a joué un rôle crucial dans l’accélération de la croissance économique des économies émergentes.
En effet, le rôle stratégique des activités industrielles dans le développement peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Premièrement, le développement d’une base industrielle (surtout manufacturière) favorise la diffusion technologique vers les autres secteurs productifs (effet de spillover). En plus, ces activités exercent un effet d’entrainement sur toute l’économie avec des implications sur la demande intérieure et l’emploi. Enfin, le développement des activités industrielles offre d’importantes opportunités d’expansion à l’exportation (Hausmann, Hwang et Rodrik, 2007).
Cette dynamique de croissance de long terme a justifié une intervention des Etats dans le processus de promotion de la transformation structurelle et du développement des capacités de production, en particulier par le biais des politiques industrielles volontaristes. Ces politiques visent d’abord de manière sélective la protection des industries naissantes (Soludo, Ogbu et Chang, 2004), pour ensuite corriger les défaillances du marché dans la phase d’ouverture à la concurrence internationale (Rodrik, 2004 et 2008).
Ces trajectoires de croissance se sont traduites par une industrialisation rapide en Asie orientale à partir des années 1960 et 1970. Après celle du Japon, l’expérience des quatre dragons (Corée du Sud, Hong Kong, Singapour, Taïwan), s’est ensuite étendue à d’autres pays de la région (Indonésie, Malaisie, Thaïlande, dans une moindre mesure aux Philippines) avant de s’élargir à la Chine, au Vietnam et plus récemment à l’Inde (Godement, 1993 et Radelet, 1997).
Les économies africaines peuvent-elles à leur tour s’inscrire dans un processus d’industrialisation alors que la plupart de ces économies a plutôt connu une désindustrialisation, caractérisée par une baisse de la part de la valeur ajoutée manufacturière depuis le milieu des années 1980. Cette « désindustrialisation prématurée » étouffe le potentiel de développement économique du continent en limitant l’application des technologies à la production et en générant des activités de services informelles et à faible productivité (Rodrik, 2013).
La problématique de l’industrialisation africaine se pose aujourd’hui dans un contexte très différent, celui d’une intégration plus poussée des économies au niveau mondial, et d’un processus dit « d’extension des chaînes de valeur mondiales – CVM ». Autrement dit, les processus de production et d’échange des biens et services (dans une moindre mesure) sont de plus en plus fragmentés, tant d’un point de vue fonctionnel que géographique. Cette « double fragmentation », rendue à la fois profitable et techniquement possible au cours des dernières décennies grâce à différents facteurs (progrès technique, baisse des coûts de transport, libéralisation du commerce et de l'investissement (Lall, Weiss et Oikawa, 2005), a accru le rôle des entreprises multinationales et leur poids dans ces CVM (60% du commerce mondial est intra-firmes)...
L’extension de ces chaînes de valeur offre-t-elle une opportunité pour le décollage des économies africaines ? Quel peut être l’impact de la transition du modèle de développement de la Chine, qui se traduira par une relocalisation d’une partie de ses capacités industrielles à proximité des marchés à plus fort potentiel de croissance ? Le développement d’une classe moyenne urbaine constitue-t-il un facteur de croissance ? Les dynamiques de transformation structurelle observées notamment en Ethiopie, au Maroc, au Kenya ou au Nigeria préfigurent-elles une transition vers de nouveaux modèles de croissance ? Quels sont les déterminants de ces dynamiques ?
C’est selon ce contexte que, l’OCP Policy Center (OCPPC), l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et l'Agence Française de Développement (AFD), appellent à la soumission d’articles qui explorent les problématiques de croissance, de développement et d'industrialisation dans les pays africains.
Les thématiques retenues pour l’appel à contribution
Les propositions de communication devraient porter sur l’une des thématiques suivantes, la liste n’étant pas limitative :
- L’Afrique dans les chaines de valeur mondiales ;
- Les stratégies économiques des grandes puissances et des grands groupes industriels en Afrique ;
- Industrialisation et transformation locale des ressources naturelles en Afrique ;
- IDE et industrialisation en Afrique : y a-t-il des effets d’externalités ?
- Déterminants de l’industrialisation en Afrique ;
- Industrialisation et développement agricole en Afrique
- L’industrialisation et l’intégration régionale des économies africaines ;
- Cadre réglementaire, secteur informel et industrialisation ;
- Statut de l’entrepreneur et de l’entrepreneuriat ;
- « Désindustrialisation prématurée » des économies africaines : L’Afrique peut-elle poursuivre son développement sans industrialisation ?
- Politique industrielle versus neutralité du cadre réglementaire ;
- Industrialisation et inclusion financière ;
- Politique industrielle, croissance verte et développement durable ;
- L’industrialisation en Afrique et les défis du changement climatique.
Soumission des contributions
Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leurs papiers finalisés ou ébauches d’articles (les résumés détaillés ne seront pas pris en considération) avant le 05 Septembre 2016 à l’adresse électronique suivante : yassine.msadfa@ocppc.ma.
Les articles doivent contenir les noms, prénoms, institutions de rattachement et adresses courriels des auteurs, ainsi que les résultats analytiques et empiriques, les méthodes et approches utilisées, et les principales conclusions.
Les travaux retenus seront par la suite publiés dans un numéro spécial de la revue « Afrique Contemporaine » et feront l’objet d’une présentation lors d’une conférence organisée conjointement par l’OCP Policy Center (OCPPC), l’Université Cheik Anta Diop de Dakar au Sénégal (UCAD) et l’Agence Française de Développement (AFD).
Nouveau calendrier
Le 05 Septembre 2016 : Date limite de soumission rallongée des travaux de recherche
Le 05 Octobre 2016 : Avis du comité et notification des auteurs
Le 1er trimestre 2017 : Publication du numéro spéciale d’« Afrique Contemporaine »
Les propositions de communication devraient porter sur l’une des thématiques suivantes, la liste n’étant pas limitative :
- L’Afrique dans les chaines de valeur mondiales ;
- Les stratégies économiques des grandes puissances et des grands groupes industriels en Afrique ;
- Industrialisation et transformation locale des ressources naturelles en Afrique ;
- IDE et industrialisation en Afrique : y a-t-il des effets d’externalités ?
- Déterminants de l’industrialisation en Afrique ;
- Industrialisation et développement agricole en Afrique
- L’industrialisation et l’intégration régionale des économies africaines ;
- Cadre réglementaire, secteur informel et industrialisation ;
- Statut de l’entrepreneur et de l’entrepreneuriat ;
- « Désindustrialisation prématurée » des économies africaines : L’Afrique peut-elle poursuivre son développement sans industrialisation ?
- Politique industrielle versus neutralité du cadre réglementaire ;
- Industrialisation et inclusion financière ;
- Politique industrielle, croissance verte et développement durable ;
- L’industrialisation en Afrique et les défis du changement climatique.
Soumission des contributions
Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leurs papiers finalisés ou ébauches d’articles (les résumés détaillés ne seront pas pris en considération) avant le 05 Septembre 2016 à l’adresse électronique suivante : yassine.msadfa@ocppc.ma.
Les articles doivent contenir les noms, prénoms, institutions de rattachement et adresses courriels des auteurs, ainsi que les résultats analytiques et empiriques, les méthodes et approches utilisées, et les principales conclusions.
Les travaux retenus seront par la suite publiés dans un numéro spécial de la revue « Afrique Contemporaine » et feront l’objet d’une présentation lors d’une conférence organisée conjointement par l’OCP Policy Center (OCPPC), l’Université Cheik Anta Diop de Dakar au Sénégal (UCAD) et l’Agence Française de Développement (AFD).
Nouveau calendrier
Le 05 Septembre 2016 : Date limite de soumission rallongée des travaux de recherche
Le 05 Octobre 2016 : Avis du comité et notification des auteurs
Le 1er trimestre 2017 : Publication du numéro spéciale d’« Afrique Contemporaine »
Comité scientifique
- Abdelkhalek Touhami (Institut National de Statistique et d'Economie Appliquée Rabat)
- Brahim Morchid (Université Cadi Ayyad Marrakech)
- Damien Agbodji (Université de Lomé)
- Dominique Haughton (Bentley University)
- Felix Zogning (Université du Québec en Outaouais)
- Idriss Abbassi (Université Mohammed V Agdal Rabat)
- Jean Jacques Ekomie (Université Omar Bongo)
- Kako Nubukpo (Université de Lomé et Oxford University)
- Nancy Benjamin (Banque mondiale)
- Stephen Golub (Swarthmore College)
- Taladidia Thiombiano (Université d’Ouagadougou)
- Vincent Caupin (Agence Française de Développement)
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- Abdelkhalek Touhami (Institut National de Statistique et d'Economie Appliquée Rabat)
- Brahim Morchid (Université Cadi Ayyad Marrakech)
- Damien Agbodji (Université de Lomé)
- Dominique Haughton (Bentley University)
- Felix Zogning (Université du Québec en Outaouais)
- Idriss Abbassi (Université Mohammed V Agdal Rabat)
- Jean Jacques Ekomie (Université Omar Bongo)
- Kako Nubukpo (Université de Lomé et Oxford University)
- Nancy Benjamin (Banque mondiale)
- Stephen Golub (Swarthmore College)
- Taladidia Thiombiano (Université d’Ouagadougou)
- Vincent Caupin (Agence Française de Développement)
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Déficits Jumeaux et Dette publique : Estimation d’un modèle à effet de Seuil
Par : HARCH Ali et HAKIM Achraf
Résumé : L’objectif du papier est de vérifier la nature de la relation existante entre les déficits jumeaux et la dette publique pour un panel de 38 pays en voie de développement observés sur la période 2000-2014. Quatre variables de contrôle ont été ajoutées. En appliquant un modèle à effet de seuil tel qu’il a été proposé par Hansen en 1999. Nous n’avons pas trouvé un effet de seuil dans l’estimation, ce résultat implique que le lien entre le solde budgétaire et le compte courant ne varie pas selon le niveau de la dette. Dit autrement, l’équivalence Ricardienne est invalidée. Par ailleurs, l’estimation d’un modèle linéaire pour les mêmes pays divisés en quatre régions, donne des résultats différents, d’une part, nous confirmons l’hypothèse des déficits jumeaux dans les pays africains et les pays de l’Amérique latine. D’autre part, nous la rejetons pour l’Asie et l’Europe de l’est.
Mots clés : Déficits Jumeaux, Dette publique, effet de seuil, pays en voie de développement.
Abstract : The target of this paper is to review the type of relation between the twin deficits and government debt in a panel of38 developing countries from 2000 to 2014, Four others variables were added to the model. We applied a panel threshold model as suggested by Hansen (1999), and we didn’t find a threshold effect in our estimation. This result implies that the relation between the budget balance and the current account does not depend of threshold of debt. In other way we reject the Ricardian effect of debt. Furthermore, we estimate a linear panel model for each countries regions. That gives us different results, for African and Latin American countries we confirm the twin deficits relation. Unlike of Asian and East Europe countries we find that the deficits are disconnected.
Key words : Twin deficits, debt, threshold effect, developing countries
Appel à contributions pour le 2eme numéro de la revue marocaine de l’entrepreneuriat, de l’innovation et du management, sous le titre :
L’Entrepreneuriat au service de la Recherche Scientifique et de l’Innovation
Les scientifiques sont formés pour faire de la science. Faudrait-il également leur inculquer les soubassements théoriques et les fondements de l’entrepreneuriat?
Pour les scientifiques, le but de la recherche est de publier des articles contribuant à l’avancement de la science. Mais, la recherche a un coût. Les bailleurs qui participent au financent de la recherche exigent des résultats et aussi le développement de produits concrets. Ainsi, on demande aux chercheurs de s’associer à des partenaires pour rentabiliser les retombées de leurs travaux soit sous forme de bénéfices socio-économiques, soit grâce à la génération de produits et services vendables sur le marché et même d’avoir la participation financière du secteur privé qui pourra exploiter les fruits de leur recherche.
Mais, les chercheurs scientifiques sont peu outillés pour affronter cette réalité. Au départ, leur formation n’incluait pas la faculté de vendre le fruit de leurs recherches ou de démarrer une entreprise rentable. Dans le contexte actuel où l'attribution des subventions de recherche s'est considérablement resserrée, les habiletés de communication, de vulgarisation, de négociation et de vente prennent une place de plus en plus centrale en recherche. Comment les scientifiques peuvent-ils relever ce défi?
Afin de répondre à cette problématique, la revue souhaite réunir des travaux académiques ayant en commun une réflexion sur la recherche en ce domaine. Ainsi, le comité scientifique accueillera avec intérêt les articles traitant des thèmes suivants :
- Le chercheur comme entrepreneur de l’innovation
- Le financement de la recherche scientifique
- La valorisation de la recherche scientifique
- Le métier de l’enseignant chercheur : évolution ou révolution
- L’entrepreneur scientifique
- Le brevetage et la propriété intellectuelle
- Quel statut pour le chercheur entrepreneur ?
- L’entrepreneuriat et le développement durable
- Les incubateurs et les systèmes de soutien à l’entrepreneuriat
- L’acadépreneuriat
1- L’article (texte, tableaux, figures, annexes et références bibliographiques incluses), ne doit pas dépasser 20 pages et devra respecter les règles de présentation de la revue (voir les instructions aux auteurs).
2- Les articles feront l’objet d’une évaluation anonyme par 2 évaluateurs du comité scientifique et les auteurs seront notifiés au plus tard le 30 novembre 2016.
3- D’éventuelles modifications pourraient être demandées aux auteurs. Et dans ce cas la version définitive de l’article devra être renvoyée par l’auteur avant le 15 Décembre 2016
Instructions aux auteurs
Les articles soumis à la Revue Marocaine de l’Entrepreneuriat, de
l’Innovation et du Mangement (RMEIM) doivent être originaux et n’ayant
pas fait l’objet d’une publication ou d’une proposition pour publication
dans d’autres revues.Les manuscrits acceptés deviennent la propriété de la revue dès leurs publications. Toutefois, les auteurs sont autorisés à diffuser eux-mêmes, et à titre non commercial, tout ou partie de leurs articles après avoir informés les responsables de la revue.
Tout article envoyé à la Revue Marocaine de l’Entrepreneuriat, l’Innovation et Mangement est soumis de manière anonyme par la direction de la revue à deux évaluateurs spécialisés, en double aveugle. L’évaluation donne lieu à trois sortes d’avis :
-Acceptation de l’article pour publication avec ou sans modifications minimes (correction linguistique, mise en forme …) ;
- Acceptation de l’article sur le fond ; la forme devant être refaite par l’auteur et sa soumission une deuxième fois est considérée comme s’il s’agissait d’un nouvel article.
- Refus motivé qui ne donne pas lieu à une nouvelle soumission.
Les articles sont évalués par le comité scientifique sur la base des critères suivants :
Introduction
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Cadre et contexte du travail (ce qui est connu) Motivations du travail (l’inconnu)
Objectif du travail La question
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Matériels & Méthodes
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Matériel utilisé
Le (s) critère (s) de jugement Méthode d’analyse
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Résultats
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Les caractéristiques de la (ou des) population(s) Les résultats issus de la mesure
Tableau ou/ et illustration
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Discussions
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Points forts (originalité) Limites
Concordances avec d’autres travaux Eventuelles implications Eventuelles applications
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Conclusion
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La réponse précise à la question
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Références
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Références pertinentes
|
Les textes soumis seront rédigés avec la police Times New Roman 12, sur format A4, avec numérotation des pages, des marges supérieure, inférieure et latérale de 2,5 cm (1 pouce), alignement justifié et interligne simple.
Les pages doivent être numérotées en bas à droit, sans en-tête ni pied de page.
Les notes de bas de page (en interligne simple, times new roman 10) ne doivent pas servir aux renvois bibliographiques.
Les figures et les tableaux seront numérotés de façon continue. Le titre en haut et la source est indiquée en dessous.
Les articles ne doivent pas dépasser 20 pages maximum y compris les notes, annexes et bibliographie.
Les titres et sous-titres respecteront la hiérarchie suivante :
Titre principal : Centré, Gras, Majuscules, Times New Roman 16
Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 14
Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 12
Justifié, Italique, Minuscules, Times New Roman 12
Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 12
Justifié, Italique, Minuscules, Times New Roman 12
La 1ère page de garde devra contenir :
- le titre de l’article (Centré, Gras, Majuscules, Times New Roman, 16) ;
- le(s) nom(s) de(s) auteur(s) avec leur fonction et leur affiliation (Justifié, Gras, Minuscules, Times, 12) ;
- les coordonnées (courriel) de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée (Justifié, Gras, Minuscules, Times, 12) ;
- l’abstract (en anglais et français) d’environ 250 mots (15
lignes maximum) doit préciser la problématique, la méthodologie
appliquée et les principaux résultats ou discussions (Justifié,
Minuscules, Times, 10) ;
- un maximum de 5 mots-clés (Times 12).
Les références bibliographiques apparaîtront,
dans le texte, entre parenthèses avec le nom de l’auteur et l’année de
publication, exemple : (Mintzberg, 1994). Les références d’auteur(s),
ayant publié plus d’une fois au cours de la même année, doivent être
identifiées chronologiquement par une lettre suivant l’année (ex :
2016a, 2016b).
La bibliographie ne comporte que les
sources citées dans le corps du texte. Les références doivent y être
présentées dans l’ordre alphabétique du nom du premier auteur. Chaque
mention doit être complète et précise selon les modèles présentés
ci-après :
Pour un ouvrage :
Nom de l’auteur et initiale du prénom, (date de publication), Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition
Pour un article :
Nom de l’auteur et initiale du prénom (date de publication), Titre de l’article, Titre de la revue, vol. x, n° x, p. x-y
Igalens. J (2004), Comment évaluer les rapports de développement durable ?, Revue Française de Gestion, Vol 30, n°152; p.151-166.
Thèses - rapports internes
Nom de l’auteur et initiale du prénom,
(date de publication), « Titre de la thèse », thèse de doctorat en
Sciences de ….., Université XYZ, p.
Textes électroniques :
Stiglitz, J. (date de consultation : 07 août 2001). What I Learned at the World Economic Crisis. the Insider. [en ligne]. URL : http://thenewrepublic.com/041700/stiglitz041700.html
La dénomination du fichier devra
comporter uniquement le nom de l’auteur. En cas de plus d’un auteur il
faudra mettre le nom qui apparaît le premier dans le papier.
Les papiers qui ne respecteront pas les normes de forme indiquées
en haut seront renvoyés par le comité de rédaction pour remodelage. Les
papiers conformes aux règles de forme seront soumis à l’évaluation de
fond du comité scientifique.
Liste des revues hébergées par l'Institut Marocain de l'Information Scientifique et Technique touchant le domaine des sciences économiques et gestion.
Revue Marocaine de l’Entrepreneuriat, de l’Innovation et du Management
La Revue Africaine de Management
Recherches et Applications en Finance Islamique (RAFI)
Revue d’Etudes en Management et Finance d’Organisation
Revue Marocaine de Recherche en Management et Marketing
Revue de Recherches en Economie et en Management Africain
Revue de Gestion et d’Économie
Critique économique
Revue Economie, Gestion et Société
Revue Marocaine de Gestion et d’Economie
Repères et Perspectives Economiques
Revue Marocaine d'Economie
Revue des Etudes Multidisciplinaires en Sciences Economiques et Sociales
Revue Interdisciplinaire
Revue d’Etudes en Management et Finance d’Organisation (REMFO)

LA revue : Généraliste et multidisciplinaire, dans les domaines des sciences de gestion. La revue REMFO s'adresse à un large public de gestionnaires désireux être au courant de l'évolution des sciences et des techniques de gestion. Son objectif est de permettre aux praticiens et aux chercheurs de communiquer, d'échanger et de soumettre à la critique leurs réflexions et leurs recherches sur la Finance et le Management des organisations petites ou grandes, dans tous les secteurs aussi bien privé que public.
Appel à contribution
La Revue d’Études en Management et Finance d'Organisation (REMFO) lance son 4ème appel à contribution en Finance et management d'organisation. Nous avons le plaisir de recevoir vos papiers de recherche de synthèse théorique ou d'études empiriques liés aux thèmes suivant:
Appel à contribution
La Revue d’Études en Management et Finance d'Organisation (REMFO) lance son 4ème appel à contribution en Finance et management d'organisation. Nous avons le plaisir de recevoir vos papiers de recherche de synthèse théorique ou d'études empiriques liés aux thèmes suivant:
- La gouvernance des entreprises publiques ou privées
- La Finance de marché La finance d'entreprise
- Le contrôle de gestion des établissement publics ou privés
- L'audit et le contrôle interne
- Les systèmes d'information
- L'entreprise 2.0
- La performance des organisations
- La Responsabilité sociale
- Le développement durable
- Financement et structure financière des entreprises
- L'entrepreneuriat
- Le management de l'entreprise familiale
- Le management des établissements à buts non lucratifs
- Les normes IFRS
- La gestion et l'optimisation fiscale des entreprises
La Date limite d'envoi des textes d'article le 30 septembre 2016. Les auteurs sont invités à respecter strictement les instructions aux auteurs figurant sur le site de REMFO et à présenter leurs articles selon la Template indiquée ci-dessous.
Lien de la revue : http://revues.imist.ma/?journal=REMfo
